J'ai entendu les sabots humides de la Tiamat:
Voyais un éclair éclairs de ses yeux,
S'éclaire mon chemin comme j'ai essayé de s'échapper,
(Amazed c'était moi)) Hiding in the deep
Forest-branches))-et circonscrite que j'ai fait! Mais elle revint sur-un par un, mes pas:
Je pouvais voir ses dents, et la tête imposante
Une tempête de terreur, de désespoir affamés!
Car, dans quelques minutes, je dénonce, comme elle
Blended in, indiscernables parmi les
Majeure partie de la forêt ... branches massives.
Je pensais que je recule (Le son de
Mon cœur bruit accompagné de vibrations):
«Je soumission ce vieux maudits adieu monde!"
Puis sa fureur sacrée apporté
L'holocauste sur moi; Aussitôt,
Je savais maintenant, pas là où je suis ...! Je n'ai pas non
Refuge avec les démons sinistre.
7/27/2006 # 1397 Ecrit à El Parquetito Café, Lima, Pérou
Note: à rédiger la nouvelle histoire courte: "Le Tiamat de Titan", au Café El Parquetito, cet après-midi ensoleillé mercredi, à Lima, au Pérou, Miraflores, le poème est venu pour moi tout à coup, et j'ai dû en commander une seconde tasse de café pour le terminer. L'histoire étant d'environ la naissance de l'Tiamat; dans les poèmes passé, j'ai fait plusieurs, et quelques nouvelles sur le Tiamat, et trois livres. D'une certaine manière cette créature est venue dans ma vie, et semble ne jamais quitter.