À ce jour, la définition de la folie vient du Règlement M'Naghten [1843]. À
à démontrer l'aliénation juridique, il est nécessaire de montrer que «l'accusé a été
travaillant sous une telle défaillance de la raison, de la maladie de l'esprit, comme
ne pas connaître la nature et la qualité de l'acte qu'il faisait, ou, s'il
savait-elle, qu'il n'a pas à savoir qu'il faisait ce qui n'allait pas.
La folie est un moyen de défense générale et, si la défense est réussie, il sera
conduire à un verdict spécial de «non coupable pour cause d'aliénation mentale».
Un principal sujet de préoccupation est qu'il repose sur les règles qui M'Naghten
a suivi l'affaire en 1843. La langue est donc archaïque, ce qui entraîne
les juges à leur propre interprétation des règles.
De nombreux accusés sont concernés lorsque la question de la folie est évoquée, en
elles plaident coupables, puis sur appel, au motif que l'aliénation mentale ne devraient pas
ont été soulevées. C'est une critique importante de la défense car elle entraîne
à l'injustice. Il est peu susceptible de changer dans un proche avenir comme une aliénation mentale
est considérée comme un moyen de défense valable.
Si le défendeur fait face à une accusation assassiner, le tribunal doit délivrer un
hôpital ordre. Le défendeur sera puni, même quand ils ne sont pas
coupable. Cela est peu susceptible de changer pour un certain nombre de raisons. Premièrement
modification de la législation existante est une longue procédure. Deuxièmement, cette
commande est émise pour protéger le public et c'est pour des raisons politiques.
La folie n'est pas une définition médicale, mais une définition juridique, la
Comités estiment qu'il devrait être modifié pour troubles mentaux. Ce sera
permettre à la maladie mentale, arrêté ou le développement incomplet de l'esprit et
troubles psychopathiques.
Les règles M'Naghten sont critiqués par Morris, un universitaire comme une
"laineux, sémantiquement confus ... bêtises. Il n'est pas nécessaire de préciser
ce moyen de défense comme elle mai ou mai pas permettre à un défendeur qui ne devrait pas être
acquitté de repartir libres.
Il ya une dépendance de plus sur le facteur externe, ce qui conduit à
anomalies, et donc l'injustice. Épileptiques, somnambules sont
légalement (pas médicalement) insensée qui leur permet d'utiliser ce moyen de défense.
En outre, il n'est pas certain de savoir pourquoi une hyperglycémie qui tue seront
recevoir une ordonnance d'hospitalisation et un tueur d'hypoglycémie peuvent utiliser le
complète la défense d'automatisme.
Le fait que le défendeur savait que ses actions ont eu tort est étroite et
inappropriée. Si le défendeur connaissait les règles de la défense qu'il mai
prétendre qu'il ne savait pas ce qu'il faisait était mal. Il n'ya pas de
moyen d'impulsion irrésistible aussi.
Les problèmes de la folie sont renforcées par le fait que seule une
poignée utiliser la défense en raison de la stigmatisation attachée à elle, de nombreux
serait il est délicat de trouver «insensés». La procédure pénale
(La folie et l'impossibilité de plaider) Act de 1991, a essayé de donner aux tribunaux
choix de peines diverses. Ceux qui utilisent ce moyen de défense pour assassiner seront
être détenus indéfiniment dans un hôpital.
On reproche à l'émission d'ordres de l'hôpital psychiatrique, que
défendeurs mai effectivement empiré, en raison de la prise de la médecine
médicaments et d'être entouré par d'autres patients malades mentaux. Ce sera
échec à l'objet de l'envoi de défendeurs dans de tels lieux pour remettre en état
eux.
Opportunité pour le changement sont considérables, mais la probabilité est faible en raison de
longue procédure, la réticence du public et les priorités du Parlement.
La commission Butler (Cmnd 6244,1975) est le rapport le plus important
liées à la réforme de la défense d'aliénation mentale. The Butler
propositions constituent la base de dispositions relatives aux troubles mentaux dans la loi
Commission Draft Criminal Code. Le Projet de code abandonne la langue
les règles de M'Naghten et emploie des termes tels que «trouble mental»,
«grave maladie mentale» et «handicap mental grave» qui reflètent
terminologie médicale, au lieu de la terminologie juridique