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Je place ce thriller psychologique à puce dans le "François Ozon" bin que j'ai créé dans mon esprit pour les films français moderne qui valent la peine de voir plusieurs fois. Scénariste-réalisateur Emmanuel Carrère part d'un postulat très simple: que se passe si un jour un homme se rase la moustache en vue et ... personne ne prend avis, y compris sa femme?! Non seulement cela, mais tout le monde le connaît, il informe sans ambages qu'il n'a jamais eu une moustache pour commencer! Qu'est-ce que faire à un adulte de confiance soi de l'homme-? Et combien de temps peut-il s'en tenir à ses canons? L'histoire fait écho à une voix faible Alain Delon's "Diaboliquement vôtre» dans laquelle un homme est pris au piège dans une parcelle où il est pressé de croire qu'il va noix. Mais moustache est beaucoup plus intelligent et à multiples facettes que cela, car l'histoire continue traversant aller et retour entre deux variantes - est l'architecte parisien Marc Thiriez (joué par Vincent Lindon) souffrant d'amnésie et de la psychose, ou est sa femme Agnès Thiriez ( joué par Emmanuelle Devos) jouent un sale tour en conspirant avec peut-être plus proches amis de Marc? Comment pouvons-nous préserver notre santé mentale quand le reste du monde, c'est dire qu'il ya quelque chose de mal avec nous, malgré les preuves concrètes que nous n'avons dans nos mains le contraire? Ou - ce pas? La pression incessante fait sentir ses effets et Marc fuit à Hong Kong, la dérive pendant des jours, semaines ... (et puis nous arrivons à réaliser) mois peut-être ... repousser sa moustache comme la seule manière qu'il peut réaffirmer son contrôle sur sa réalité personnelle. Pourtant, les surprises ne sont pas terminés. Juste au moment où nous pensons que nous comprenons ce qui se passe et notre héros est sûr, le film prend un autre tourner la tête avec l'apparition soudaine de sa femme et ses amis à Hong Kong. La façon dont sa femme est réintroduit est si habile de façon inattendue (vous devez regarder le film pour l'apprécier) que Carrère nous oblige à nous demander si nous regardant une scène dans le présent ou dans le passé! Et il est difficile de décider ... La Moustache se termine par un manque un peu effrayant de la résolution qui va bien avec le motif central que nos identités sont parfois fondées sur des hypothèses partagées par ceux qui nous entourent, que nous sommes en fait ce que ceux que nous aimons et de soins pour dire que nous sommes. Nous attendons voir, mais seulement à travers leurs yeux, pas la nôtre. Et quand il ya un décalage entre ce que nous prétendons que nous voyons et ce que les autres insistent sur l'usure psychique et à la déchirure fait sentir ses effets rapidement. Un film intelligent dont le goût s'attarde même longtemps après que vous le voyez, la façon dont la fragrance d'un parfum exotique flotte dans l'air longtemps après qu'il est éteint. |



















