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Dans Robin Ray V Classic FM, la High Court anglaise a jugé que la prestation de services d'un entrepreneur détient la propriété intellectuelle dans le matériel créé pour le client. La décision est un guide utile pour les entrepreneurs car il est l'un des cas de premier plan dans la détermination de la si un commissaire de la propriété intellectuelle mai utilisation de la propriété intellectuelle à des fins non expressément prévue par un accord écrit. Arrière-plan M. Ray était un expert très respecté dans la musique classique en Angleterre, la réputation d'avoir une connaissance encyclopédique de la musique classique. Il a été engagé par Classic FM au Royaume-Uni en 1991 pour compiler le répertoire de la station de radio, de compiler des listes musicales, de classer les pistes pour des listes de lecture, et leur taux de popularité dans chacune des catégories. Le contrat ne traite pas des droits de propriété intellectuelle. Le contrat de consultant a été initialement pour 11 mois, mais le travail de M. Ray révélée bénéfique pour Classic FM, et ses services ont été prolongés jusqu'en 1997. Quelque 50.000 titres ont finalement été classés. Les résultats des travaux ont été incorporées dans une base de données qui a été utilisée pour sélectionner la musique sur une base de rotation, et de prévenir allant trop loin. Le projet a été succès. Après usage interne pour environ 5 ans, Classic FM a proposé à la licence de la base de données à des entreprises étrangères. M. Ray objecté et a entamé une procédure pour prévenir Classic FM licences pour l'utilisation en dehors du Royaume-Uni sans son autorisation, sur la base qu'il était l'auteur des documents qui ont été incorporées dans la base. La décision de la Haute Cour Monsieur le Juge Lightman devant la Haute Cour a statué que dans le cas d'une société de conseil, l'auteur a conservé le droit d'auteur en l'absence d'une condition expresse ou implicite à l'effet contraire. Lorsque les services d'un consultant sont exécutés pour un but précis, un tribunal volontiers impliquent une durée déterminée en un contrat de services qu'un client est en droit de l'utiliser à cette fin. Dans ce cas, Classic FM toujours eu l'intention d'utiliser les travaux du M. Ray au Royaume-Uni. Ce n'est qu'en 1996 que Classic FM pour but d'exploiter le travail de M. Ray à l'étranger. Le tribunal n'était pas disposé à admettre une licence dans le contrat que Classic FM serait en droit d'exploiter son œuvre à l'étranger. Classic FM a été empêché d'exploiter leur base de données à l'étranger sans le consentement de M. Ray, ce qui exigerait le paiement de frais de licence. Lorsque des certificats d'entraînant, de cette façon, un tribunal ne pourra aller aussi loin que nécessaire dans les circonstances pour donner effet à l'intention des parties. Si une subvention d'un permis est requis, le champ d'application de la licence sera le minimum requis pour donner effet à l'intention des parties au moment du contrat. Une condition implicite que le droit d'auteur serait attribué à un client sera exceptionnellement rare, car le plus souvent une licence exclusive aura le même effet en droit. Le juge a statué que l'entrepreneur conserve le droit d'auteur, à défaut de quelque condition expresse ou implicite à l'effet contraire. Le contrat mai expressément la partie qui a droit au copyright, et le simple fait que l'entrepreneur a été commandé - réalisés par un entrepreneur - est insuffisant pour lui accorder des droits sur le copyright pour le client. En l'absence de droits de l'Express, le client est laissé à établir un droit en vertu de la condition expresse ou implicite du contrat. Conclusion Cette décision signifie que les entrepreneurs de conserver le droit d'auteur en l'absence d'une condition implicite ou explicite. Une autorisation implicite doit être raisonnable et équitable; nécessaires pour donner aux entreprises à l'efficacité du marché, capable d'une expression claire et n'est contraire à aucune condition expresse du contrat, et si évidente que cela va sans dire. Cela signifie qu'une licence est implicite, pour le client d'utiliser l'œuvre aux fins indiquées au début de l'engagement. Il est important de documenter les fins de l'engagement et l'utilisation prévue pour les travaux du droit d'auteur créé au cours de l'engagement. |



















