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Ce Shabbat passé, deux jours seulement après la conclusion de Ticha Be Av, et la saison de deuil pour la perte de nos gloires de l'ancienne Jérusalem, on lit la promesse d'Isaïe pour notre rédemption et son exhortation à être consolés. Ces mots, à mon avis, ne pouvait être plus opportune. Il est facile de se démoraliser maintenant par les nouvelles quotidiennes en provenance d'Israël et de la claque habituelle des hypocrites internationaux qui exigent un dispositif de retenue et de tolérance d'Israël selon lequel ils n'auraient pas les moyens de leurs propres ennemis perçu, même pour une nanoseconde. Il est difficile de regarder lorsque l'islamo-fascistes, qui victoire de sens dans le fait que le décompte des morts civils des deux côtés est s'accumulaient et la guerre de propagande favorise toujours les insurgés (les civils morts au Liban en chair à canon pour eux seulement, tandis que le conflit israélo morts satisfaire leur soif de sang). Israël, hélas, (et à son crédit éternelle) n'a pas utilisé les armes dans son arsenal, qui pourraient, selon toute vraisemblance, éliminer le Hezbollah (parmi beaucoup d'autres) en peu de temps, car Israël, contrairement à son adversaire, est guidé par un sens de la morale, même dans ces circonstances difficiles. Le public israélien est, et c'est compréhensible, un peu démoralisé par la difficulté de combattre un ennemi invisible, qui se contente de se cacher parmi les femmes et les enfants, ayant acheté ces vies (et la loyauté de leurs victimes arabes) à un prix avantageux: pour le coût de certains électrique factures, la scolarisation et l'alimentation. Le problème de moral en Israël (et parmi ses amis et de sympathisants dans le monde) existe malgré l'accord quasi universel dans ces milieux, qu'il s'agit d'une guerre qui doit être mené à son terme, pour rien d'autre ne sera considérée comme la victoire par les forces du mal et ne vous méprenez pas, ce sont les forces du mal. Dans une certaine mesure, Israël est victime de ses propres réussites antérieures, notamment, en 1967 Guerre des Six Jours, et le monde en est venu à s'attendre à une victoire facile et rapide par Israël contre tous ses adversaires. En effet, l'avantage d'Israël (autre que l'efficacité militaire) est l'un de nécessité. Israël ne peut pas se permettre de perdre encore une fois. En revanche, ses ennemis ne peuvent porter sur la lutte encore et encore, dans l'espoir qu'un jour, ils peuvent revenir sur leur série d'échecs. D'autre part, il s'agit d'un autre type de combat. C'est le genre de combat qui a présenté une telle frustration et oui, le défaitisme pour les USA au Vietnam et maintenant, en Irak. L'ennemi est partout, mais nulle part, et il est difficile de savoir où le front se trouve et comment et où la bataille devait être rejoint. Il a souvent été dit que les chefs militaires se battent toujours la dernière guerre, au lieu de celui en cours. Il mai être que c'est la voie de l'avenir et le type de guerre qui sont ci-après pour toujours faire face. S'il en est ainsi, les stratèges militaires auront besoin de formuler de nouveaux plans d'engager un ennemi qui se fond dans la population civile. Si n'importe qui peut réussir dans cette tâche difficile, j'espère que ce seront les Forces de défense israéliennes. Ces stratégies seront, par nécessité, se traduisent par la perte tragique de la vie civile, mais ne vous y trompez pas: que le sang sur les mains des lâches qui se cachaient parmi les femmes et les enfants, et non sur ceux qui doivent s'y opposer. Il va sans dire que, de notre côté, la perte de chacun des pétales de la fleur de la jeunesse israélienne est presque insupportable pour nous tous, mais malheureusement, il représente le prix continue qui doit être payé par une nation à son retour sans cesse à la mur (ou, plus exactement, à la mer). Je ne suis ni un stratège militaire, ni un décideur (sauf, comme tout le monde, en amateur). Mais je sais que ce qui est en jeu aujourd'hui est très forte et évidente: Good vs Evil, Droite vs Wrong, Gog vs Magog (à utiliser l'imagerie biblique). Nous sommes au bord du précipice d'une guerre pour la civilisation et l'avenir de l'humanité. À un certain point, nous devrons tous faire un pas dans la mêlée. Delay, hélas, travaille pour le bénéfice de l'adversaire. Nous avons les outils, mais la question demeure: allons-nous, le soi qui hésite à être les défenseurs de la civilisation occidentale ont la volonté? Le jury est bien sur cette question. Mais revenons à Israël, et son rôle dans cette lutte mondiale. Pour ma part, avoir la foi sans bornes dans près de deux choses: le Tout-Puissant et les FDI. Ni nous laisser tomber. Aucun des deux n'a jamais. Alors, mes frères et sœurs, croire et prier. Et dans les paroles du prophète Isaïe, Nachamu, Nachamu, Ami. Rassurez-vous, rassurez-vous, mon peuple. Bonne volonté prévaudra. Bonne doit l'emporter! Warren R. Graham |



















