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Un brevet peut être possédée en commun. Toutefois, en vertu art.36 de la loi 1977 sur les brevets (la «Loi»), chaque propriétaire peut utiliser le brevet pour son propre profit sans le consentement du ou de la nécessité de tenir compte des autres propriétaires, mais, sous art.37 de la loi , si un propriétaire souhaite la licence du brevet à-dire permettre à un tiers d'exploiter le brevet, il / elle doit soit obtenir le consentement du propriétaire ou demander au contrôleur l'autorisation d'exploiter le brevet. En Paxman V Hughes [2005] EWHC 2240 (Pat), la relation entre les copropriétaires d'un brevet de fabrication d'un type de boissons fraîches en panne. M. Paxman et M. Hughes ont tous deux administrateurs de Trim Cool Limited, une société dont ils intégrés pour produire une glacière dans le cadre du brevet. M. Paxman, l'inventeur, a demandé une ordonnance du contrôleur d'accorder une licence à des tiers de faire et de l'approvisionnement refroidisseurs de boissons sous le brevet. M. Hughes s'oppose à la demande et a soutenu que le contrôleur n'avait pas compétence pour rendre l'ordonnance demandée pour les motifs suivants: ▪ l'ordre requis une compétence extra-territoriale qui ne relèvent pas de la compétence du contrôleur; ▪ sous art.36 et art.37 de la loi, le contrôleur n'avait pas compétence pour permettre à un co-propriétaire d'accorder des licences commerciales à des tiers contre la volonté d'un autre co-propriétaire, et Obligations fiduciaires ▪ M. Paxman en tant que directeur de la compagnie l'a empêché de demander cette ordonnance. Le conseiller-auditeur rayé l'affaire parce que l'ordonnance demandée était en violation des fonctions de M. Paxman en tant que dirigeant d'entreprise. M. Paxman interjeté appel pour le motif que l'agent d'audience a commis une erreur dans ses conclusions. En appel, il a été décidé que: ▪ M. Paxman a appliqué pour l'ordre comme l'inventeur qui cherchait à exploiter l'invention; ▪ M. Paxman a donc été de ne pas appliquer en sa qualité de dirigeant d'entreprise et n'était donc pas nécessairement enfreint ses devoirs de fiduciaire; ▪ le contrôleur n'a le pouvoir d'autoriser le requérant à accorder une licence à un tiers en vertu art.37 de la loi; ▪ le contrôleur a eu un large pouvoir d'appréciation pour décider des restrictions qui permettrait de protéger le titulaire de l'autre. Commentaire: Cette affaire est un exemple de comment les problèmes se posent mai avec la copropriété des droits de propriété intellectuelle. Il est donc conseillé d'avoir une entente écrite qui délimite les droits de co-propriétaires. S'il vous plaît nous contacter pour obtenir des conseils sur l'enregistrement et la protection de votre brevet à enquiries@rtcoopers.com ou © COOPERS RT 2005. Cette note d'information ne fournit pas un énoncé exhaustif ou complet de la loi relative aux questions débattues ni ne constitue un avis juridique. Il est destiné uniquement à illustrer les questions générales. Des conseils juridiques spécialisés devraient toujours être recherché en fonction de circonstances particulières. |



















