|
Quand ma mère est morte, c'était comme souffle sur une bougie, presque comme si elle était prête pour les vacances. Quand la mort viendra, j'espère que c'est aussi simple que cela pour moi, peut-être la vie est beaucoup plus difficile que de mourir, à ce moment (heure et lieu) pour elle, le Christ étant dans son coin, elle se sentait beaucoup plus sûr, elle voulait aller, elle n'était tout simplement pas sûr si elle avait assez de vent de souffler, de souffler sur cette bougie. Ainsi, il s'avère: l'ancienne et la mort sont plus sages. # 1161 [2/2/06] Un poème en prose (écrite dans le Minnesota, à la Maison du café) Version espagnole Los Ancianos y la muerte Cuando mi madre murió, fue como apagar una vela, casi como si ella estuviera lista para unas vacaciones. Cuando la muerte venga, mer espero que para mí simple; quizás la vida fue mucho más difícil que el morir, en aquel momento (lugar y tiempo) para ella; Cristo estando en su lado, ella se sintió mucho más segura, irse queria ella -, solamente no estaba segura si tenia suficiente viento para-soplar, para apagar la vela. Así, esto demuestra: los viejos y los moribundos sabios fils más. # 1161 [2/Febrero/2006] un poema en prosa (fr Minnesota Escrito en el Café) |



















