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L'écriture est une malédiction! Un virus qui se propage et se multiplie au long de son organisme d'accueil, il concerne tous les aspects de la vie. Même le sommeil ne peut s'échapper. Écrivains non-hâte de dormir », peut-être de rêver». Ils se permettent de profiter avec délice dans leur monde de rêve. Pour eux, le sommeil apporte une vie en dehors de leur réalité banale. Pour l'écrivain mais, le sommeil apporte aucun secours tel. Les rêves sont source d'inspiration sans entraves: ils ont l'écrivain d'embrouillage pour son bloc-notes et un stylo de sa table de chevet. Pour l'élite ayant acquis un statut de célébrité dans leur écriture, la malédiction garde encore dans ses griffes cancéreuses. Par exemple, de nombreux auteurs ont fait tant de leurs écrits qu'ils ont besoin de travailler plus jamais, pourtant, ils écrivent encore. Pour arrêter volontairement l'écriture serait comme réalisables que retenir son souffle pour toujours. Inspiration serait inévitablement, dans les deux sens du mot. Tout au long des siècles, l'image de l'écrivain tourmenté dans un grenier sale a été puissante. Le pouvoir de l'image naît de sa vérité. Les auteurs ont, dans le cadre de leur être, une âme troublée et tourmentée. Leur esprit tourmenté et organes litière de l'histoire de la littérature comme des épaves tant et épaves. Ils ont souvent, en apparence, essayez d'éliminer la lumière de leur créativité par la boisson et les drogues. Parmi ceux-ci, je citerai F Scott Fitzgerald, Dylan Thomas, Brendan Behan, Ernest Hemingway et Jack Kerouac. En fait, Brendan Behan, une fois se décrit comme «un buveur d'un problème d'écriture". D'autres auteurs ont essayé d'utiliser les deux substances pour accroître leur invention créatrice. William Burroughs, Carlos Castaneda et Thomas de Quincy fonctionnalité célèbre parmi ces derniers. Ray Bradbury, écrivain à succès pour quiconque, déclare: «Il faut rester ivre écrit afin réalité ne peut pas vous détruire." |



















