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Le cas de Plummer v DMC Business Machines Plc [2007], a commencé quand un employé a eu un différend avec l'un de ses collègues. L'employeur a engagé une procédure disciplinaire qui a amené les hommes ayant reçu un dernier avertissement écrit. Il a alors démissionné et a écrit une lettre à l'employeur, se plaignant qu'il n'était pas satisfait de la façon dont l'employeur avait manipulé les événements qui ont mené à sa démission. Le salarié a engagé une procédure de congédiement déguisé et a gagné. L'employeur a interjeté appel. Les questions suivantes se pose alors: § Que ce soit ou non le tribunal avait la compétence pour connaître de la demande due au fait que l'employé n'avait pas déposé un grief par écrit conformément à art.32 (2) et para 6 de l'annexe 2 de la Loi sur l'emploi 2002. § Que ce soit ou non l'employeur avait été obligé de soulever la question de la non-conformité avec paragraphe 32 (2) afin d'activer les dispositions en art.32 (6). Selon art.32 (6) (b) de la Loi sur l'emploi de 2002, un tribunal est empêché d'examiner une plainte si art.32 (2) n'a pas été respecté, mais seulement si le tribunal est convaincu que la violation a été portée à leur attention par l'employeur soulève la question de la non-conformité avec paragraphe 32 (2). L'appel a été rejeté: -- § Afin de satisfaire para.6 (et 9) de l'annexe 2, la déclaration écrite du grief ne doit pas avoir été formel, ni élaboré. Elle ne disposait cependant d'indiquer clairement à l'employeur ce que la conformité était. § Dans ce cas, il a été jugé que la lettre qui a été écrit était de nature à couvrir la plainte. Même si la lettre ne faisait aucune référence spécifique à la procédure disciplinaire, il a été décidé qu'il était clairement ce que l'employé a fait allusion, car il n'y avait rien d'autre que l'employeur avait fait ce qui pourrait avoir fait l'objet de la lettre de l'employé. § Pour cette raison, l'employé avait de justesse sur la barre décrites dans para.6. § Il a été jugé que, dans le but d'activer les dispositions en art.32 (6) (qui, s'il est activé empêche le tribunal d'être saisi d'une plainte qui est en violation du paragraphe 32 (2)), un employeur a été obligé de plaider explicitement qu'il y avait eu non-respect de ces dispositions. Alors que la question du non-respect pourrait éventuellement être pris en charge par l'employeur soulève la question dans un amendement, une fois que l'audience avait procédé sur la base que les éléments en question avait été régulièrement invoqué par le salarié, il incombait à l'employeur de rechercher de modifier à soulever la question de la non-conformité si l'on voulait invoquer s 32 (6) de la loi de 2002. § C'est ce qui s'est passé en l'espèce, à savoir que l'audience s'était déroulée sur la base que les choses avaient bien été invoquée par le salarié. § L'employeur n'avait pas pour objet de modifier de soulever la question de la non-conformité et il s'ensuit que l'employeur n'avait pas soulevé la question de la non-conformité, selon l'art.32 (6) (b). Si vous désirez obtenir de plus amples renseignements s'il vous plaît contactez-nous au enquiries@rtcoopers.com ou Visite http://www.rtcoopers.com/practice_employment.php Commentaire: Cette décision est à l'emploi, qui soulève les questions d'un employé qui porte un grief et les procédures qui doivent être suivies par l'employé et l'employeur, surtout quand l'affaire est portée devant un tribunal du travail. © COOPERS RT 2007. Cette note d'information ne fournit pas un énoncé exhaustif ou complet de la loi relative aux questions débattues ni ne constitue un avis juridique. Il est destiné uniquement à illustrer les questions générales. Des conseils juridiques spécialisés devraient toujours être recherché en fonction de circonstances particulières. |



















