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En Milne V Link Security Asset Company Limited [2005], M. Milne a été occupée par Link Asset Security Company Limited (IASI) du 30 Septembre 1999 au 22 Décembre 2003 en tant que courtier et gestionnaire. M. Milne a été suspendu de ses fonctions par IASI le 12 Décembre 2003, en attendant une audience disciplinaire tenue le 17 Décembre 2003. Lors de l'audience disciplinaire, les questions ayant trait à la représentation de M. Milne et de la conduite ont été mentionnés, mais sans détails. M. Milne a décidé de ne pas aller à une réunion deuxième proposition le 19 Décembre 2003 et a démissionné au lieu d'éviter l'embarras de licenciement. M. Milne a alors intenté des poursuites contre IASI pour licenciement abusif et rupture de son contrat d'emploi. Le Tribunal du travail (IASI a critiqué la décision de suspendre M. Milne avant l'audience disciplinaire, l'absence d'une enquête avant la rencontre et son absence IASI à permettre à M. Milne d'exposer son cas. L'Employment Tribunal a toutefois constaté qu'il n'y avait pas eu violation du contrat de M. Milne de emploi à la suite de sa suspension et la manière dont la procédure disciplinaire ont été menées. M. Milne a interjeté appel au motif que la décision du Tribunal du travail était perverse en ce qu'elle ne trouve pas que IASI a été en violation du contrat de travail. L'Employment Appeal Tribunal a décidé que: -- ▪ M. Milne avait de montrer une preuve accablante que le Tribunal du travail a rendu une décision qu'aucun tribunal raisonnable aurait atteint; ▪ Suspension par lui-même ne constitue pas un manquement à une obligation implicite de confiance et, finalement, une violation fondamentale du contrat d'un employé de l'emploi; ▪ En vue de déterminer si une suspension constitue une violation de l'obligation implicite de confiance et de confiance, le tribunal doit avoir examiné les circonstances, y compris (i) les motifs de suspension (ii) la durée de la suspension (iii) si l'employé a perdu son revenu (iv) si l'employé a été remplacé, et (v) si le contrat impose à l'employeur de fournir du travail à l'employé; ▪ Dans ce cas, la suspension était court, M. Milne était encore dans son travail, sa rémunération n'était pas affectée et IASI a tenu à assurer M. Milne dormi. Il n'y a donc pas eu violation de l'obligation implicite de confiance et de M. Milne avait pas établi de preuve accablante que le Tribunal du travail était arrivé à une décision déraisonnable. L'appel a été rejeté. Commentaire: Si vous désirez des informations supplémentaires sur les contrats de travail s'il vous plaît contactez-nous. Courrier électronique: enquiries@rtcoopers.com © COOPERS RT 2006. Cette note d'information ne fournit pas un énoncé exhaustif ou complet de la loi relative aux questions débattues ni ne constitue un avis juridique. Il est destiné uniquement à illustrer les questions générales. Des conseils juridiques spécialisés devraient toujours être recherché en fonction de circonstances particulières. |



















