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Le concept de communication pour les valeurs partagées soulève une bonne défense pour le dialogue entre les mandants. Multiculturalisme comprend plusieurs cultures et donc des valeurs différentes. L'organisme doit accepter les croyances générales permettant de déterminer l'étendue de la diversité. Ces croyances ne peuvent être dérivées à partir des valeurs de la communauté qui se trouve être la majorité. Je propose qu'un dialogue égalitaire entre les constituants est un moyen d'arriver à des valeurs partagées. "Aujourd'hui, l'attention est accordée à la dialogique et structures narratives affichage des identités différentes, au discours comme une forme de délibération, centré sur la négociation des valeurs communes qui vont au-delà, et ne sont pas en opposition, des divisions multiculturelle." [1] Bien que certaines valeurs sont universelles, le multiculturalisme insiste sur le fait que certaines valeurs peuvent être interprétées différemment, et d'autres valeurs qui sont spécifiques à chaque culture. Par conséquent, de soutenir que le dialogue doit toujours aboutir à un consensus ou qu'aucune valeur ne devrait être imposée que si tout le monde s'accorde est irrationnel. Toutefois, il est possible de parvenir à un large consensus sur certains principes moraux qui peuvent exiger le respect. "Le multiculturalisme représente un ensemble de valeurs où la reconnaissance du besoin d'identité est lié à la puissance instrumentale de membres des communautés ethniques." [2] -------------------------------------------------- ------------------------------ [1] Maíz Suárez, Ramón et Coll Requejo, Ferran (2005). Démocratie, du nationalisme et du multiculturalisme. Routledge Innovations in Political Theory. Londres, NY: Taylor & Francis. P. 2 [2] W. Isajiw, «Social Evolution et les valeurs du multiculturalisme», document présenté à la neuvième Conférence biennale de l'Association canadienne d'études ethniques, Edmonton, Alberta, 14-17 Octobre 1981, cité dans Evelyn Kallen, "Multiculturalisme: Ideology , Policy and Reality », Journal of Canadian Studies, 17 (1, printemps 1982): 52. |



















