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Le concert a eu lieu en 2004 à Salmon Arm, en Colombie-Britannique. Pour moi, le son le plus agréable au monde est celle d'un orchestre qui s'accorde. Dimanche dernier, toutefois, il a été nettement dépassé par les sons vibrant superbe violon solo de l'Okanagan Symphony's Guest, Scott St. John. Nés au Canada virtuose de Saint-Jean a été salué pour ses «performances électriques et des récitals débordant d'esprit extraverti», et amplement démontré cet esprit dans son travail le dimanche. Décrivant une tradition folklorique écossaise d'un violoniste qui serpentent à travers les rangées de maïs pour bénir les récoltes à venir, St. John entré en phase de jeu le droit des bars chantante première Dances MacDonald Maxwell Davies ' "." Cette entrée unique de divertir le public, comme ils scanné le stade de l'origine de la musique, en disant: «Oh, il est là!" St. John m'a rappelé un violoniste canadienne traditionnelle, comme il a joué un gabarit à l'extrémité de son arc et se balançait à la musique. Mon taper du pied et en hochant la tête, j'ai été capturé par son «violon classique," comme un membre de l'auditoire qu'il décrit. Ajoutez à cela les intervalles soutenue de 5tes du bois qui étaient vraiment bien écrits pour dépeindre cornemuse bourdonnement et j'ai dû me rappeler que j'étais à la symphonie, pas un pub! Les joueurs symphonie fourni un régal visuel, comme toujours. Les arcs pompage de la 1ère et 2ème violonistes comme ils ont joué pizzicato (pincement de la corde) évoquait des images visuelles de maïs se balançant dans la brise. Mener Douglas Sanford était grand et passionné, et j'ai trouvé son jeu de la grimace et soulevé les sourcils avec St. John assez amusant. Sarasate "Gypsy Airs" montre une autre facette de la soliste: le virtuose. Jouer double-arrêts (2 notes simultanément) et librement déplacer de haut en bas de la touche avec une apparente facilité, à St. John était un gitan passionné. Le drame s'intensifient à mesure que les poils se détachait de son arc et il se comportait avec zèle, un peu comme légendaire violoniste Paganini. Ce qui rend si sympathique St. John est sa présence joyeuse et amicale stade. Le public chauffé instantanément à son charme juvénile, et ricane quand il a joué pizzicatos extravagantes, allégeant l'atmosphère et à supprimer toute trace de l'étouffement souvent ressentie dans une salle de concert. Au cours de son «standing ovation», Saint-Jean se tenait tranquillement en place, d'apparence modeste, sans son violon "woo hoo" a été entendue de tous les côtés. Ce programme adapté la symphonie, le soliste, et l'auditoire très bien. En plus de monde de jeu de classe, la valeur de divertissement, qui fait défaut dans de nombreux orchestres, était puissamment efficace. Certains orchestres ont eu recours à goofy pitreries pour attirer le public au coût de tourner en dérision la musique. L'Orchestre symphonique de l'Okanagan, a toutefois soutenu que l'équilibre parfait de la musicalité et de divertissement qui élève la performance en direct sur tout enregistrement audio. Cette approche énergique et jeune à la musique classique est ce qui va attirer les jeunes générations et de maintenir un orchestre de succès pour les années à venir. |



















